Notre Voix aux Nations Unies

Porter la voix des populations vulnérables de la RDC au plus haut niveau international.

Notre plaidoyer auprès de l'ONU remonte à 2013, sous le nom d'AFEDEM (Appui aux Femmes Démunies et Enfants Marginalisés au Kivu), l'association congolaise-suisse devenue Dignité Impact en 2018 — changement de nom approuvé par l'ECOSOC le 21 juillet 2020. Dès 2013, une délégation de défenseurs a présenté à Genève, devant le Comité CEDAW (55ème session), un rapport alternatif sur la situation des femmes en RDC. La même année, AFEDEM Suisse a co-rédigé avec SOS IJM un rapport d'ONG (JS1) pour l'Examen Périodique Universel de la RDC, consacré à la protection des défenseurs des droits humains à l'est du pays ; ce rapport a été officiellement repris et cité à de multiples reprises dans le document de compilation des Nations Unies A/HRC/WG.6/19/COD/3. En 2015, l'organisation a obtenu le statut consultatif spécial auprès de l'ECOSOC, statut maintenu depuis sous le nom de Dignité Impact.

 

En 2016, à la suite de sa participation au dialogue interactif avec la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur le droit à un logement convenable, Mme Leilani Farha, l'Ong — par son Bureau Civil des Droits de l'Homme (BCDH) — a soumis une contribution écrite au rapport de la Rapporteuse spéciale sur la situation des personnes sans-abri et en situation d'extrême précarité de logement, documentant notamment le sort des enfants de rue et des familles de militaires congolais. La même année, l'association a signé une lettre ouverte adressée au Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme, réclamant la levée de l'embargo sur le Rapport Mapping et la mise en place de chambres mixtes contre l'impunité des viols et massacres en RDC.

 

Cet engagement se poursuit aujourd'hui : en mai 2026, Dignité Impact a soumis une contribution collégiale au travail du Comité des droits économiques, sociaux et culturels (DESC) des Nations Unies, portée par le Dr Providence Walupakah Ngoy (Président), le Dr Christelle Molima Bameka et le Dr Narcisse Baraka Mideso. Cette contribution examine les obligations des acteurs étatiques et non étatiques en matière de droit à l'eau et de droit à l'éducation en contexte de conflit armé, à travers les cas du Kivu (RDC), du Sahel, du Soudan du Sud et du Yémen. Elle illustre la continuité, depuis plus de dix ans, du travail de plaidoyer de l'organisation auprès des agences et mécanismes des Nations Unies.

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